Williams

 

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th6F6QYXAGNom complet: Rokit Williams Racing

Chassis: Williams FW42

Motoriste: Mercedes

Pilotes: Robert Kubica et George Russell

Historique de l’équipe:

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Keke Rosberg, second champion du Monde avec Williams en 1982

Arrivée en Formule 1 en 1977, l’écurie Williams n’a besoin que de trois saisons pour trouver le chemin de la victoire, grâce à Clay Regazzoni lors du GP de Grande-Bretagne 1979. Les prémices d’un succès qui se confirme dès l’année suivante, lorsque Alan Jones remporte le championnat pilotes au volant de la FW07 motorisée par Ford, deux ans avant d’être imité par Keke Rosberg, profitant il est vrai des tragédies touchant la Formule 1 cette année-là (Décès de Gilles Villeneuve, Didier Pironi grièvement blessé). Une saison que Williams achèvera à la quatrième place du classement constructeurs, après deux titres consécutifs.

Cela provoquera, en 1983, un passage à une motorisation Honda. Après deux années de rodage, Williams-Honda devient une équipe compétitive, qui décroche, grâce à Nelson Piquet, deux titres de champion du monde en 1986 et 1987. S’en suit une année de transition décevante avec le motoriste Judd, censé préparer une alliance entre Williams et Renault.

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Avec 14 poles en 1992, Nigel Mansell a dominé outrageusement cette saison-là

Et cette alliance fut couronnée de succès, puisqu’en huit années d’existence, Williams-Renault décroche quatre titres pilotes (Nigel Mansell en 1992, Alain Prost l’année suivante, Damon Hill en 1996 et Jacques Villeneuve en 1997), accompagnés, comme lors de la saison 1994, par des titres constructeurs. Durant cette période, l’écurie de Frank Williams, paralysé depuis 1986 et un accident de la route, a souvent dominé les débats, comme lors de la saison 1992, lorsque Nigel Mansell s’offre 14 poles position en 16 courses, soit le meilleur ratio de l’Histoire de la Formule 1.

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En 2003, Williams a longtemps fait jeu égal avec Ferrari

Mais le retrait de Renault, en 1998, combiné avec le départ de l’ingénieur Adrian Neway, l’homme ayant dessiné les Williams victorieuses, sonne le glas des espoirs de titres mondiaux de l’écurie britannique. Ainsi, lors des vingt dernières années, excepté la saison 2003, lorsque certaines erreurs stratégiques privent Juan Pablo Montoya d’un titre à sa portée, jamais les monoplaces concues à Grove n’ont semblé être en mesure de peser sur un championnat du monde.

Pire, depuis le retrait du motoriste BMW en 2005, Williams est devenu une écurie de seconde partie de classement, avec une seule victoire, obtenue en 2012 par Pastor Maldonado. Ainsi, malgré un sursaut en 2014 et 2015, causé par la supériorité du moteur Mercedes équipant les FW36 et FW37, Williams s’enfonce de plus en plus, obtenant en 2018, et pour la première fois de son histoire, la dernière place au classement des constructeurs.

Williams en chiffres:

  • 692 GP disputés
  • 114 victoires
  • 128 pole positions
  • 315 podiums
  • 7 titres pilotes (Dernier: 1997)
  • 9 titres constructeurs (Dernier: 1997)