Renault

 

 

220px-logo_renault

 

 

thHGKREST4Nom complet: Renault F1 Team

Chassis: Renault RS19

Motoriste: Renault

Pilotes: Nico Hulkenberg et Daniel Ricciardo

Historique de l’équipe:

Si Renault est connu dans le monde de la Formule 1 depuis plus de quarante ans, rares ont été les moments ou le constructeur français a possédé une monoplace en son propre nom.

feaae4d67116208370a7eec4d8ffb66f--alain-prost-renault
Alain Prost au Brésil en 1983

Cela fut le cas, dans un premier temps, entre 1977 et 1985. Au cours des six premières années, les résultats furent honorables. En effet, l’écurie Française, menée successivement par Jean Pierre Jabouille, René Arnoux ou Alain Prost, a pu récolter quinze succès en championnat du monde, mais n’a jamais eu l’occasion de s’approcher du titre mondial, excepté en 1983, où seule la Ferrari de Patrick Tambay et René Arnoux, recruté chez le losange, a surpassé Renault. Mais le départ du professeur Alain Prost chez Mclaren sonne le glas des bonnes performances pour l’équipe basée à Viry-Châtillon, qui, après deux saisons médiocres, se retire partiellement de la F1, privilégiant uniquement un rôle de motoriste.

Ce n’est qu’en 2002 que Renault revient en son nom propre en F1, après le rachat de l’écurie Benetton. Si la première saison est anonyme, avec Flavio Briatore comme directeur d’équipe et un tandem Fernando Alonso- Jarno Trulli au volant, les succès ne tardent pas à arriver. Ainsi, en 2003, lors du Grand Prix de Hongrie, l’Espagnol décroche sa première victoire, imité la saison d’après par son coéquipier italien. Mais ce n’est rien par rapport à ce qui attend  le losange à partir de 2005.

alo_suzuka_ren_07_cclat
Alonso au Japon en 2006. Une épreuve qui lui offre le titre de champion du monde

En effet, pendant deux ans, Renault domine la Formule 1, et Alonso obtient ses deux titres de champion du monde en 2005 et 2006, avant de partir chez McLaren relever d’autres défis. Un départ qui provoque une baisse de performance pour l’écurie française, le nouveau duo de pilotes, Giancarlo Fisichella (qui a remplacé Trulli en 2005) et Heikki Kovalainen, n’étant pas au niveau. Ils sont d’ailleurs remplacés dès 2008 par Alonso, de retour un an seulement après son départ, et le jeune brésilien Nelson Piquet Jr.

Si le début de saison 2008 est décevant, Alonso obtient néanmoins deux succès à Singapour et au Japon. Néanmoins, la première des deux victoires est entachée d’une tricherie, puisqu’Alonso a profité de l’accident délibéré de son coéquipier brésilien pour prendre la tête de la course sous régime de voiture de sécurité. Un scandale qui, une fois dévoilé par Piquet après sa mise à l’écart, précipitera fin 2009 le départ de Renault de la Formule 1, après le rachat de l’écurie par le Fonds d’investissement Genii Capital de Gerard Lopez, qui rebaptisera l’équipe en « Lotus F1 Team »

th5EKFXJTA
Carlos Sainz, pilote Renault en 2018

Or, les difficultés financières de Lotus en 2015 encouragent Renault a racheter l’équipe qu’ils avaient vendu six ans auparavant. Dès 2016, l’écurie française est présente en tant qu’équipe d’usine, avec pour ambition de viser le titre mondial vers 2020. Au fond de la grille en 2016, Renault a petit peu par petit peu gravi les échelons pour se retrouver, fin 2018, comme la quatrième force du plateau, loin cependant de Red Bull, troisième. Il reste donc du chemin à parcourir pour que Renault retrouve le chemin de la victoire.

 

Renault en chiffres:

  • 364 GP disputés
  • 35 victoires
  • 51 pole positions
  • 100 podiums
  • 2 titres pilotes (Dernier:2006)
  • 2 titres constructeurs (Dernier: 2006)