Jusqu’au mardi 12 mars, nous vous proposerons chaque jour un focus sur une des écuries engagées au cours de la saison 2019. Neuvième épisode ce lundi avec l’écurie Ferrari, 2ème du classement constructeurs la saison dernière.

L’écurie en chiffres
- 970 GP disputés
- 235 victoires
- 219 pole positions
- 751 podiums
- 15 titres pilotes (Dernier:2007)
- 16 titres constructeurs (Dernier: 2008)
Un historique détaillé de la Scuderia Ferrari est disponible ici
La saison dernière
Après avoir lutté pendant les deux tiers de la saison 2017 avec Mercedes, avant de céder face à la firme à l’étoile lors d’un enchainement Singapour-Japon sonnant le glas des espoirs des tifosi, Ferrari aborde 2018 avec la ferme intention de devancer sa rivale dans la course au titre. Et après une bonne présaison, l’écurie de Maranello s’impose lors des deux premières courses grâce à Sebastian Vettel, confirmant ainsi les espoirs de titres, après une disette de dix années.
Cependant, les grands prix qui suivent se révèlent être plus compliqués, puisque, lors des quatre courses suivantes, les monoplaces rouges ne parviennent pas à s’imposer, devancées par Mercedes et Red Bull lors de celles-ci. Ce n’est qu’au Canada que l’allemand de Ferrari retrouve le succès, suivi trois courses plus tard en Grande-Bretagne. Etant donné qu’il cumule les places d’honneur lorsqu’il ne gagne pas, le numéro 5 arrive à Hockenheim avec huit points d’avance sur la Mercedes de Lewis Hamilton. Une épreuve sur ses terres qui marquera un tournant dans sa saison.
En effet, alors qu’il menait la course et que le britannique partait en fin de peloton, il échoue dans le bac à graviers du Stadium, tandis qu’Hamilton remonte tous les pilotes pour s’imposer. Ainsi, Vettel voit son principal adversaire prendre le large au classement pilotes, un sentiment renforcé par une nouvelle victoire en Hongrie de la Mercedes n°44, laissant le pilote de la Scuderia à 24 points avant la trêve estivale.
Malgré une victoire en Belgique, la saison de Vettel connait un autre tournant en Italie, sur les terres de son écurie, lorsqu’il accroche Lewis Hamilton au premier tour, partant en tête à queue sans perturber la course au britannique. Une erreur qu’il reproduira à deux autres reprises en 2018, au Japon (avec Verstappen) et aux Etats-Unis (avec Ricciardo). Au final, ces mésaventures de l’allemand ont coûté cher dans la course au titre, face à un Lewis Hamilton impérial sur la fin de saison.
Une fin de saison qui a également vu Kimi Raikkonen, au volant de l’autre Ferrari, décrocher sa dernière victoire avec la Scuderia aux Etats-Unis, lui le dernier champion du monde au volant d’une monoplace conçue à Maranello, en 2007. Dernière car en 2019, le finlandais sera remplacé par le monégasque Charles Leclerc, auteur d’une brillante saison avec Sauber. Dans l’ensemble, le finlandais aura effectué une saison correcte, puisqu’il a devancé la Mercedes de Valtteri Bottas, ce qui lui était demandé. Malheureusement pour Ferrari, les errements de Vettel et le niveau d’Hamilton auront probablement coûté le titre constructeurs.
La Ferrari SF90 en photos
Les pilotes pour la saison 2019


L’ambition affichée
Il ne fait aucun doute que la Scuderia Ferrari vise les deux titres mondiaux en 2019
La présaison
La Ferrari est probablement la meilleure monoplace sur les tests de présaison. Les deux pilotes, Sebastian Vettel et Charles Leclerc figurent dans les trois premières places au général, séparés seulement par Lewis Hamilton. D’autre part, le potentiel du monégasque est proche de celui de Vettel (0,010 d’écart). Néanmoins, la fiabilité a posé problème lors de la seconde semaine.
Le pronostic
Ferrari arrive en 2019 avec plus d’armes qu’en 2018. Sa voiture d’abord, qui semble d’un niveau encore plus similaire à la Mercedes qu’en 2018. De plus, l’arrivée de Charles Leclerc apportera un vrai plus à la Scudéria. De quoi envisager le titre constructeurs, même si un Leclerc trop rapide pourrait freiner Sebastian Vettel (et Ferrari par la même occasion) dans la chasse au titres pilotes, dont pourrait bénéficier Lewis Hamilton.
Le pari pour la saison à venir
Charles Leclerc décrochera ses premières victoires en 2019 (au moins 4)
Vous avez manqué les présentations précédentes? Pas de panique, vous pouvez toujours vous rattraper!
Dimanche 10/03: Red Bull
Samedi 09/03: Renault
Vendredi 08/03: Haas
Jeudi 07/03: McLaren
Mercredi 06/03: Racing Point
Mardi 05/03: Alfa Romeo
Lundi 04/03: Toro Rosso
Dimanche 03/03: Williams